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En raison d’une plus grande rigueur budgétaire, la dynamique économique européenne est moins forte que celle des Etats-Unis. Tel est le constat tiré par Guy Wagner, chief investment officer de BLI - Banque de Luxembourg Investments, et son équipe, dans leur dernière analyse mensuelle des marchés.
Au deuxième trimestre 2018, la croissance du Produit intérieur brut (PIB) a accéléré aux Etats-Unis. La raison principale de cette hausse se trouve dans la consommation domestique, poussée en avant par la réforme fiscale américaine votée fin 2017, qui s’accompagne d’une réduction de l’impôt sur les revenus des citoyens et les bénéfices des entreprises. Elle est aussi la conséquence de l’augmentation des dépenses publiques. En comparaison, sur la même période, la croissance du PIB a légèrement ralenti dans la zone Euro. « La dynamique moins forte en Europe qu’aux Etats-Unis s’explique surtout par une plus grande rigueur budgétaire », explique Guy Wagner, chief investment officer et administrateur-directeur de la société de gestion BLI - Banque de Luxembourg Investments.
Une évolution positive des marchés boursiers
En juillet, les marchés boursiers de référence ont évolué de façon positive. Les résultats trimestriels favorables des entreprises en sont l’une des raisons. La visite du président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, chez le président américain Donald Trump, en est une autre. En effet, cette visite a conduit à l’apaisement dans le conflit commercial sur les tarifs douaniers qui opposait l’Europe et les Etats-Unis depuis de nombreux mois. A présent, les perspectives boursières à court terme dépendent principalement de l’évolution du conflit commercial entre les Etats-Unis et la Chine. En suspens pour le moment, l’application de tarifs douaniers sur des importations chinoises à hauteur de 200 milliards ne sont pas pour rassurer les investisseurs.
Les taux des fonds fédéraux restent inchangés
Conformément aux attentes, la Réserve fédérale américaine n’a pas modifié le taux des fonds fédéraux lors de sa réunion du milieu de l’été. Dans son communiqué, elle qualifie toutefois la croissance économique de « forte », suggérant une augmentation de son principal taux directeur lors de la prochaine réunion qui se tiendra à la fin du mois de septembre. En Europe, la Banque centrale a également laissé inchangée sa politique monétaire. Comme annoncé précédemment, elle réduira les achats nets d’actifs à 15 milliards d’euros à partir du mois d’octobre et mettra fin au programme d’assouplissement monétaire quantitatif fin de cette année.
Les investisseurs ont montré peu d'intérêt pour les obligations d'Etat
Dernier constat, les rendements sur les marchés obligataires se sont légèrement tendus en juillet. Dans un climat boursier positif, les investisseurs ont montré peu d’intérêt pour les obligations d’Etat. Celles-ci constituent pour l’heure une classe d’actifs peu attrayante. « Leur principal intérêt pour les investisseurs résulte de leur caractère de valeur refuge en cas de crise », conclut Guy Wagner.





