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À quels événements faut-il être attentif pour les six prochains mois ? Comment en tenir compte dans la gestion d’un portefeuille ? Dans un article d’Isabelle de Laminne paru dans La Libre Belgique, Damien Petit, responsable de Private Banking Investments livre son analyse.

L’environnement économique est porteur et la croissance est ferme et synchronisée à travers le monde. Cependant, les risques sont omniprésents. “Nous constatons un regain de volatilité sur les marchés qui résulte de trois inquiétudes. La première question est de savoir si nous avons atteint un pic de croissance. Le deuxième point d’inquiétude concerne la résurgence de l’inflation. Ensuite, ce sont les risques de guerre commerciale qui pèsent sur les marchés”, estime Damien Petit.

 

Après neuf années consécutives de croissance, doit-on craindre une récession ?

Nous sommes déjà très avancés dans le cycle mais la croissance que nous avons connue ces dernières années était faible. L’endettement des états va certainement freiner la croissance future et l’on constate des signes d’affaiblissement et une baisse de confiance dans la zone euro. “Il y a donc des signaux de ralentissement mais qui ne sont pas très inquiétants. L’évolution de la courbe des taux pourrait laisser entrevoir un retournement conjoncturel. Malgré des signes d’essoufflement, nous maintenons un scénario de reprise même si la croissance restera faible”, ajoute Damien Petit. En ce qui concerne l’inflation, il y a des facteurs contradictoires qui sont en jeu. Le taux de chômage aux Etats Unis diminue mais l’engouement pour les achats en ligne engendre une pression à la baisse sur les prix. “Nous ne sommes pas convaincus d’une résurgence de l’inflation mais ne pouvons l’exclure totalement.” Finalement, le danger pourrait bien venir de l’augmentation de la tension issue des guerres commerciales. La bonne santé de la croissance est liée aux échanges internationaux. Freiner ces échanges aurait un impact négatif sur la croissance mondiale. La rhétorique commerciale de Donald Trump et les tensions géopolitiques sont les risques prédominants aujourd’hui sur les marchés.

Comment orienter son portefeuille dans ces circonstances ?

La Banque de Luxembourg est réputée pour son approche défensive, une approche qui prend en compte le risque dans sa construction des portefeuilles. “En ajustant nos performances au risque, nous arrivons à mieux performer dans les marchés baissiers car nous visons la préservation du capital”, explique Philippe Celis, responsable Investment Advisory. Dans cette optique, ce gestionnaire estime que la volatilité est un risque pour les investisseurs qui ont une vision à court terme mais c’est plutôt une opportunité pour les investisseurs à long terme car les baisses offrent des opportunités d’achat. On constate également que plus la période de détention est longue, plus la volatilité diminue. Il convient donc de privilégier une vision à long terme en portefeuille.

Une gestion active mais pas de mouvements radicaux

“Il faut surtout éviter les mouvements radicaux en portefeuille. Il faut éviter de sortir totalement des actions, par exemple. Nous préconisons donc d’avoir la discipline de rester investi”, ajoute Philippe Celis. Cette banque choisit des valeurs de sociétés qui ont un avantage compétitif, des marges bénéficiaires élevées qui permettent de dégager des cashflows excédentaires, avec des bilans solides et de bons dividendes dans la durée. Actuellement, les portefeuilles de cette maison sont légèrement sous-pondérés en actions. Dans la poche obligataire, les obligations d’état américaines sont envisagées aujourd’hui comme des valeurs refuge.

Citations recueillies par Isabelle de Laminne, La Libre Belgique

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